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Histoire

Pipriac vient du gallo-romain « Prisperia ».

Historique


Pipriac est, semble-t-il, une ancienne paroisse primitive appartenant au doyenné de Lohéac. Pipriac est citée comme paroisse dès 834 et elle est mentionnée comme vicaria (Prisperiaca) dans la donation d’Anauuoreth. Pipriac englobait autrefois sa trêve Saint-Ganton et le territoire de Bruc-sur-Aff.


Vers la fin de ce IX° siècle, une contestation s’éleva entre les moines de Redon, possesseurs de la paroisse de Langon, et quelques habitants de Pipriac, au sujet des limites de ces deux paroisses. L’affaire fut portée devant Alain-le-Grand, comte de Vannes, dont l’autorité remplaçait alors celle des anciens mactierns. Ce prince vint lui-même sur les lieux, écouta les raisons données par Cadwobri, Breselvobri et Wetenic, représentant les intérêts des habitants de Pipriac et termina le différend. A cette époque, Pipriac était une très grande paroisse, puisque, outre le territoire actuel de Saint-Ganton, sa trêve au moyen-âge, elle renfermait encore Teillac, village se trouvant aujourd’hui en Saint-Just.


En 1294, le territoire dépend de la baronnie de Bossac et du bailli de Ploërmel. On voyait dans le bourg de Pipriac l’auditoire, la prison et les ceps et collier de la seigneurie de Bossac en Bruc : cette seigneurie exerçait aussi un droit de haute justice et un droit de quintaine. La paroisse de Pipriac dépendait jadis de l’ancien évêché de Saint-Malo. Une école est créée en 1719.


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Etymologie


Origine bretonne : d’après les graphies carolingiennes (dont la forme moderne s’est bien éloignée !), le nom de Pipriac est un composé de trois éléments. Le premier terme paraît être le breton pris-, variante de pri- = argile, boue, glaise (apparenté au gallois prydd = terre). A cette racine descriptive de la qualité du sol est accolée une forme -per-(toujours perceptible dans la prononciation gallo traditionnelle Piperiâ), correspondant au breton per=pierre, emprunté au latin petra de même sens. Il peut s’agir d’un simple substantif ou encore d’un nom d’homme (=Pierre), qui serait alors celui d’un propriétaire de domaine pendant le haut moyen âge. Enfin, nous trouvons le suffixe de localisation -iacum=le lieu de, issu du gaulois -iakon. Le sens général est donc « la terre boueuse de la pierre » ou « de Pierre ».


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